Commercialisé en 1995 par la défunte société allemande Quasimidi, cet excellent synthétiseur était clairement dédié aux productions électroniques d’alors (techno, ambient, dance) et propose en ce sens tout un tas de focntionnalités liées à la production de ces genres de musique, à savoir la création « live ». Continuer la lecture de Quasimidi The Raven (1995)→
Dans l’histoire de la musique électronique, l’Allemagne a une place importante. Dans les années 70, beaucoup de pionniers de la musique électronique venaient de là-bas. Citons Tangerine Dream, Ash Ra Tempel, Klaus Schulze, Can, Neu!, Popol Vuh, sans oublier bien sur Kraftwerk. Côté instrumentation électronique, les allemands ont souvent tenu le rôle de concurrents rigoureux, fabriquant des machines aussi novatrices que peu rentables. On peut ainsi citer PPG, Waldorf, Creamw@re, Hartmann qui ont toutes marqué l’histoire de la lutherie électronique mais ont toutes fini par mettre la clé sous la porte – pour parfois renaître, comme Waldorf et Creamw@re. Continuer la lecture de Quasimidi Sirius (1997)→
1983, année charnière dans l’histoire de la lutherie électronique. Les « grands anciens » ont disparus (ARP), quasi-disparus (EMS) ou sont exsangues (Moog). Yamaha s’apprète à lancer son DX7 qui va tout balayer sur son passage. La norme MIDI imaginée par Dave Smith pointe sa triplette de prises DIN qui va révolutionner la musique électronique (au sens large). Les synthétiseurs numériques à base de processeurs commencent à se répandre, et la polyphonie est de rigueur. Pour la analogiques monophoniques, ça sent sérieusement le sapin. Continuer la lecture de Oxford Synthesizer Company OSCar (1983)→
Au début des années 70, Tom Oberheim, un ingénieur en informatique passionné de musique, se lance dans la fabrication de modules, appelés SEM (Synthesizer Expander Module) destinés à améliorer les fonctionnalités d’instruments existants, essentiellement des Moog. En 1975, commercialise ses premiers synthétiseurs, essentiellement constitués de 2 à 8 SEM. En 1976, il lance un synthé monophonique, l’OB-1 ; une anecdote à propos de cet instrument : son nom, qui se prononce « Obi Ouane » en anglais, aurait donné son patronyme au célèbre Obiwan Kenobi des films « StarWars ». Quand on sait que les « dialogues » du droïde R2D2 étaient entièrement faits sur un ARP 2600, on peut dire que cette saga space opéra doit beaucoup à la musique électronique (encore plus si Jean-Michel Jarre avait accepté d’en faire la musique, comme George Lucas le lui avait demandé…). Continuer la lecture de Oberheim OB-X / OB-Xa (1979)→
Au début des années 70, Tom Oberheim, un ingénieur en informatique passionné de musique, se lance dans la fabrication de modules, appelés SEM (Synthesizer Expander Module) destinés à améliorer les fonctionnalités de modulaires existants, essentiellement des Moog, e en particulier du Minimoog. Continuer la lecture de Oberheim 2 Voices / TVS1 (1974)→
La société Novation Digital Music Systems Ltd, installée à Maidenhead (banlieue de Londres), fondée en 1992, s’est fait distinguée en lançant un petit synthétiseur spécialisé dans les sons de basse, la Bass Station.
En 1998, la société lance le SuperNova, un synthétiseur dans la veine des Nord Lead des suédois de Clavia ou des Virus des allemands d’Access, c’est à dire basé sur les principes de la « modélisation analogique ». Continuer la lecture de Novation SuperNova 2 (1998)→
Fin des années 70, le marché du synthétiseur connait une légère saturation. L’arrivée des japonais (Yamaha, Korg, Roland) a apporté de nombreux instruments parfois plus rudimentaires que les modulaires des grands anciens (Moog, ARP) mais aussi plus abordables pour le grand public. ARP et Moog tentent de se distinguer en explorant d’autres pistes. Chez ARP, cela donnera l’Avatar, un synthé guitare qui va leur couter les yeux de la tête en recherche et développement et ne quasiment rien leur rapporter ; la marque finira par mettre la clef sous la porte en 1980 après l’échec cuisant d’un piano électrique sorti à la va-vite et bourré de problèmes techniques. Continuer la lecture de Moog Taurus (1976)→
Au début des années 60, Robert Arthur Moog (qui se prononce « Mogue ») conçoit et commercialise des Theremin. A l’instar de son ami Donald Buchla, encouragé et aidé par des musiciens comme Herbert Deutsch ou Wendy Carlos (qui s’appelait encore Walter Carlos à l’époque), il se lance dans la conception d’une machine capable de générer des sonorités électroniques. Continuer la lecture de Moog System 55 (1965)→
Le Minimoog Voyager est un synthétiseur analogique monophonique conçu et fabriqué par la société américaine Moog à partir de 2002.
Véritable synthétiseur monophonique analogique, il est une déclinaison actualisée du légendaire Minimoog produit de 1970 à 1982 par la société Moog. Il dispose ainsi d’une implémentation Midi complète qui permettent même de l’utiliser comme clavier maître polyphonique, et les paramètres du son sont stockés en numérique, bien que le signal soit purement analogique. Continuer la lecture de Moog Minimoog Voyager (2002)→
Rien que le fait de prononcer son nom évoque déjà une grande partie de l’histoire de la synthèse pour beaucoup de gens … Le Minimoog est un peu aux synthés ce que John Wayne fut aux westerns …
Mais comment devient t’on un mythe à ce point ?? Eh bien c’est très simple : En 1969, la marque de synthé R.A. Moog vend des systèmes de synthèse analogique modulaire. Malheureusement, la taille de ces bestiaux est proportionnelle au son : énorme !! Continuer la lecture de Moog Minimoog (1971)→
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