InstrumentsOxygene_1

Jean-Michel Jarre raconte les instruments d’Oxygène

L’album “Oxygène” a été conçu en 1976 par Jean-Michel Jarre dans le studio personnel de son appartement, rue de La Trémoille dans le 1er arrondissement de Paris, qu’il partage alors avec sa compagne Charlotte Rampling.

C’est là qu’il a entreposé les quelques instruments électroniques qu’il a acquis patiemment depuis le début des années 70 notamment grâce aux cachets de ses collaborations avec des chanteurs de la variété pop, en particulier Christophe et Patrick Juvet.

En croisant les informations des crédits de la pochette du disque et celles révélées par le compositeur plus tard, on peut établir la liste des instruments ci-dessous utilisés pour “Oxygène” en les classant en cinq catégories :

Les synthétiseurs :

Les orgues :

Les échantillonneurs :

Les boites à rythmes :

Les effets :

Passons en revue les instruments d’Oxygène racontés par Jean-Michel Jarre au travers de plusieurs interviews.

::ARP 2600::

L’ARP 2600 est un synthétiseur semi-modulaire fabriqué à partir de 1971 par la société américaine ARP du nom de son fondateur Alan R. Pearlman. C’est la version allégée et portable de son prédécesseur l’ARP 2500.
C’est l’un des instruments fétiches de Jean-Michel Jarre, le deuxième synthé qu’il s’est offert après le VCS 3, et qui l’a utilisé sur la plupart de ses albums jusqu’à aujourd’hui.
(lire notre fiche complète )

JMJ : “L’ARP 2600 est un instrument que j’adore. J’en possède trois, dont un qui me sert juste pour les pièces détachées, de façon à réparer les deux autres. On a beaucoup parlé du filtre Moog comme d’un modèle du genre ; je lui préfère celui du 2600 qui donne des couleurs plus originales – un peu moins rondes. Ce synthé est vraiment fabuleux pour créer des séquences de noise, des rythmiques, des effets de goutte d’eau ou des sons évolutifs” (Keyboards 108 03/1997).
“C’est un synthé américain qui est devenu rapidement le meilleur synthé modulaire ou semi-modulaire du marché car, à la différence des Moog qui n’avaient pas de sons préexistants, quand on allumait pour la première fois un ARP 2600 on pouvait commencer à jouer en bougeant les potentiomètres. Ça valait beaucoup moins cher qu’un Moog, mais c’était beaucoup plus gros avec un son d’une extrême richesse. Je l’ai beaucoup utilisé sur “Oxygène” ou “Equinoxe”, mais aussi sur les albums de Christophe comme “Les Paradis Perdus” ou “Les Mots Bleus”. Les ARP, ce sont un peu les Stradivarius ou les Steinway de la musique électronique. Ils ont été conçus par des artisans qu’on place aujourd’hui au même niveau que les luthiers qui ont mis au point les violons, les clavecins, le piano, bref tous les instruments acoustiques. Fait étrange : tous ces instruments électroniques de l’époque ont plus ou moins disparu au début des années 80 avec l’avènement du DX7. C’est-à-dire au moment où les Japonais se sont emparés du marché des synthés, avec une vision plus commerciale et agressive que celle qui prédominait alors dans la lutherie électronique. (…) Ce n’est pas que je préfère l’analogique au numérique, au contraire je pense que les deux peuvent très bien cohabiter et ma musique en est la preuve. (…) [Mais] après avoir vanté les vertus du tout virtuel, on se rend compte aujourd’hui qu’on est fait de chair et de sang et qu’on a absolument besoin d’un rapport sensuel et tactile avec les instruments.” (daily.redbullmusicacademy.com 03/05/2012)

::EMS VCS 3::

Le VCS 3 (pour Voltage Controlled Synthesizer 3 oscillateurs) est un synthétiseur modulaire compact et portable fabriqué dès 1969 par la société anglaise EMS (Electronic Music Studio) avec, en option, son clavier DK-1.
C’est le premier synthétiseur que Jean-Michel Jarre s’est offert peu après sa sortie. Il l’utilise jusqu’à aujourd’hui surtout pour des bruitages et des effets.
(lire notre fiche complète)

JMJ : “Le VCS 3, l’ARP 2600 et l’Eminent sont mes trois instruments de prédilection, ceux que j’ai utilisés pour “Oxygène”. Mais celui que j’aime par dessus tout, c’est le VCS 3, mon tout premier synthé. On le surnomme The Putney, du fait que son concepteur, Peter Zinovieff, habitait cette ville de la banlieue sud de Londres.” (Keyboards 108 03/1997)
“J’ai vendu ma guitare électrique et un amplificateur, je me suis rendu à Londres [et] je lui ai rendu visite dans sa petite maison en dehors de la ville et je l’ai laissé m’expliquer le VCS 3. Je me souviens très bien : la maison était assez désordonnée et chaotique. Sa jolie femme blonde était là – elle était enceinte – ainsi que deux autres gamins qui passaient leur temps à jouer dans l’appartement. Ils étaient probablement là tous les jours et rien d’autre. Et je me suis assis entre eux, en essayant d’esquiver leurs flèches. Peter Zinovieff était un hippie. Mais le synthé fonctionne toujours et je l’utilise comme avant. Il a un son très distinct qui est immédiatement reconnaissable. Il a également été très difficile à utiliser, tout à fait britannique, pour ainsi dire, parce que les inventions britanniques sont souvent difficiles à manipuler. Ce synthétiseur est moins apte à jouer des mélodies fines, mais plutôt à produire des sons bruts et des effets.” (dasfilter.com 06/05/2016)
“Le principe unique du VCS 3 est de disposer d’une matrice permettant à tous les oscillateurs d’être générateurs de sons, mais aussi de se contrôler eux-mêmes et de maîtriser plusieurs paramètres simultanément. Ce principe peut devenir extrêmement complexe, difficile à expliquer, mais en travaillant progressivement, on avance petit à petit vers le son final.” (Keyboards 108 03/1997)
“[C’est] la réponse européenne au Moog américain, la Mini face à la Cadillac… La technologie d’après-guerre a généré un son électronique européen très différent du son américain. Le VCS3 était un des premiers vrais synthés de recherche modulaire, une technique avec laquelle j’étais familier car elle était issue directement du matériel avec lequel j’avais travaillé au GRM (Groupe de Recherches Musicales) avec Pierre Schaeffer. J’ai composé beaucoup de morceaux avec, notamment pour “Oxygène” ou “Equinoxe”, même si je m’en servais déjà avant avec “Deserted Palace” ou les musiques que j’ai réalisées pour l’Opéra de Paris. Je l’utilise toujours, sur scène, plus de quarante ans plus tard. C’est dingue de constater que cette technologie artisanale est finalement très solide. À mes débuts, ce fut mon principal outil avec un orgue Farfisa et deux Revox. Au même moment, Pink Floyd s’en est servi quand le groupe a commencé à introduire de l’électronique dans sa musique. Mais ils l’ont utilisé comme un élément secondaire dans un arrangement rock, alors que pour moi c’était l’outil principal de ma palette sonore.” (daily.redbullmusicacademy.com 03/05/2012)

::EMS Synthi AKS::

Le Synthi AKS est le successeur du Synthi A, un synthétiseur modulaire portable en forme de petite valise, auquel a été ajouté un clavier avec séquenceur (ou Keyboard Sequencer d’où le “KS”). Il a été fabriqué par EMS à partir de 1972.
Jean-Michel Jarre l’a acheté dès sa sortie pour compléter sa palette de bruits et effets dont le fameux chant sifflé au milieu de la Part 1.
(lire notre fiche complète)

JMJ : “L’AKS, une version valise du VCS 3, a été fabriqué un peu plus tard. Il dispose d’un clavier avec un petit séquenceur de 256 évènements que j’aime bien, très primaire mais fort amusant : je l’utilise pour créer des séquences désynchronisées, c’est à dire qui ne tournent pas sur un nombre précis de mesures.” (Keyboards 108 03/1997).
“Une petite valise porte bonheur… Il s’agit d’un petit instrument. C’est en fait un des premiers synthés dans une valise très “James Bond”. On ne peut pas vraiment faire beaucoup de musique avec, mais on peut arriver à faire deux ou trois sons quand même. C’est [un engin] du début des années 60 [en fait 70, ndlr]. Les sons qui en sortent ne sont pas inoubliables mais ce qui est amusant c’est qu’on peut l’emmener partout.” (Déjà le retour, France 2, 03/02/1997)
“[C’est] mon plus mon plus ancien synthé avec le VCS 3 depuis les 60’s, encore en parfait état de marche [et] utilisé dans les 3 albums [Oxygène].” (Oxygène trilogy-Print 2016)

::RMI Harmonic Synthesizer::

Le Harmonic Synthesizer est le premier synthétiseur conçu par la société américaine RMI (Rocky Mountain Instruments) en 1974 et qui a la particularité d’utiliser pour la première fois la synthèse dite “additive” de sons. Il ne faut pas le confondre avec l’échantillonneur RMI Keyboard Computer (que JMJ a aussi dans son studio).
Jean-Michel Jarre l’a acheté en 1975 sur les conseils de Michel Geiss et l’a utilisé notamment pour le solo final de la Part 4 et pour la séquence de la Part 5.
(lire notre fiche complète)

JMJ : “RMI Harmonic Synthesizer, un des premiers synthétiseurs numériques (à synthèse additive). Utilisé dans les trois albums Oxygène, c’est le son du chorus d’Oxygène 4.” (Oxygène trilogy-Print 2016)
“C’est un instrument qui a été créé dans les années 70 et qui était révolutionnaire alors, car c’est le premier synthé numérique à l’époque du tout analogique, et dans le monde de l’électronique des années 70 le numérique n’avait pas du tout la cote. Le RMI fonctionne selon le principe de la synthèse additive alors que les synthés analogiques se basent sur la synthèse soustractive. La synthèse additive, pour schématiser, c’est comme les tirettes d’un orgue, c’est-à-dire que tu rajoutes des fréquences les unes aux autres et par couches de la même manière que sur un orgue tu peux ajouter 32 pieds, puis 16, puis 8, puis 4, qui sont en fait les octaves, ou les tiers d’octave ou les quintettes. C’est une technique qu’on retrouve beaucoup dans “Deserted Palace” ou sur le morceau “Oxygene 5″ où toute la séquence est faite au RMI. Ça donne un son très différent de ce que l’on entendait à l’époque, justement parce que le côté numérique ajoute une certaine froideur. C’est un peu ce que le film Tron a été pour le cinéma à l’époque.” (daily.redbullmusicacademy.com 03/05/2012)

::Eminent 310 U::


L’Eminent 310 Unique est le premier et le plus célèbre modèle d’orgue fabriqué par la société hollandaise du même nom dès 1972.
C’est LE son des cordes spatiales de Jean-Michel Jarre sur “Oxygène” et “Equinoxe” ! Il l’a découvert et utilisé dès ses collaborations avec Christophe et Juvet.
(lire notre fiche complète)

JMJ : “L’Eminent 310 est simplement le meilleur String Ensemble, le son d’Oxygène” (Oxygène trilogy-Print 2016)
“Cet orgue électronique est très peu connu. J’en possède quatre, dont la plupart ont été légèrement modifiés. L’Eminent 310 U a été conçu sur le principe des spinets (deux claviers, et un pédalier une octave) mais c’était le premier instrument à incorporer des circuits spéciaux, les Orbitones, créant des sons de violon en trois dimension, grâce à des circuits de chorus déphasés. Justement, en jouant sur les déphasages, j’arrache à l’orgue une sonorité de “strings” unique qui me sert pour tout ce qui est nappe. D’autres part certains sons d’orgue percussifs, pas très intéressants au départ, deviennent sublimes quand je les fais passer dans une pédale flanger Electro Harmonix. J’obtiens ainsi des sons de verre.” (Keyboards 108 03/1997)
“Ce synthé définit mon son, depuis “Les mots bleus” de Christophe ou les chansons pour Patrick Juvet jusqu’à “Oxygène” où je l’ai énormément utilisé, et “Equinoxe”. Aujourd’hui encore, je m’en sers beaucoup. C’est, avec le VCS3, un des instruments fondateurs de ma musique. C’est un orgue développé par des Hollandais qui ont trouvé les premiers l’astuce pour faire des cordes à partir de sons électroniques. C’est le premier string ensemble dont est sorti le Solina qui est désormais plus connu que l’Eminent, même si l’Eminent c’est trois Solina ensemble avec un son nettement plus riche. On entend l’Eminent sur “Oxygène” et “Equinoxe”, ce côté planant et phasé. Pour la petite histoire, c’est du VCS3 et du Eminent passés dans une Smalltone, une pédale de phasing pour guitares, qui donne un son très opulent, qui rappelle un son de cordes, mais en bien plus électro.” (daily.redbullmusicacademy.com 03/05/2012)

::Farfisa Professional PP/222::

Le modéle d’orgue Farfisa Professional PP/222 a été commercialisé à partir de 1968 par la firme italienne Farfisa surtout connue pour sa facture d’accordéons.
C’est, avec le VCS 3, un des premiers instruments électroniques acquis par Jean-Michel Jarre et qu’il a utilisé sur ces trois premiers albums seulement.
(lire notre fiche complète)

JMJ : “Farfisa Professional Organ, le premier orgue sur lequel je jouais avec mon groupe de rock au milieu des années 60, toujours en état de marche et utilisé sur les 3 albums Oxygène.” (Oxygène trilogy-Print 2016).

::Mellotron M400::

Le Mellotron (de MELOdy et elecTRONics) est un instrument électro mécanique qui lit des échantillons sonores de 8 secondes sur bandes magnétiques via un clavier polyphonique. Le modèle le plus connu, le M400, en plastique, plus léger, et aux racks de 35 bandes magnétiques interchangeables, est commercialisé par la société anglaise Mellotronics à partir de 1970.
Jean-Michel Jarre l’a utilisé pour les choeurs d'”Oxygène” sur la Part 6, puis pour “Equinoxe”.
(lire notre fiche complète)

JMJ : “Un autre instrument mythique de la scène électro-acoustique, puisque que c’est un des premiers samplers, et ce bien avant le Fairlight. Ce qui est intéressant avec le Mellotron, c’est qu’il a été conçu à une époque, les années 60, où la philosophie du sampling n’était pas du tout à l’ordre du jour. C’est, une fois de plus, l’idée d’un illuminé qui se demandait comment jouer des choeurs de manière électronique. Le principe, c’est qu’on enregistre un choeur en studio sur une bande et ensuite on installe autant de petits magnétophones avec des bandes qui durent sept secondes qu’il y a de notes sur un clavier. Le Mellotron, c’est une sorte de petit piano qui, lorsque tu appuies sur une note, met en contact la tête de lecture avec le magnéto, déclenche une bande qui va être lue par la tête de lecture pendant sept secondes. Cela te permet d’avoir toute une gamme de sons. Quand tu joues du Mellotron, tu as l’impression d’entendre les soundtracks des films muets des années 30, ce côté pleureur et distordu qui va définir le son de plein de morceaux des Beatles, des Moody Blues, du Procol Harum. En fait, la pop et le rock des années 60 vont utiliser cet instrument pour en faire des choeurs avec un côté rétro et vintage. C’est le son des années 40 adapté à la musique des années 60.” (daily.redbullmusicacademy.com 03/05/2012)
“Je me suis servi du Mellotron M400 pour enregistrer les sons de choeurs très particuliers présents dans les trois albums [Oxygène]. J’ai joué la partie de chœurs dans Oxygène [part] 2 sur les seules notes qui fonctionnaient sur l’instrument que j’avais à l’époque, c’est d’ailleurs ce qui a déterminé la tonalité du morceau”. (Oxygène trilogy-Print 2016)

::Korg/Keio Mini Pops 7::

La Mini Pops 7 est un modèle de boite à rythme primitive fabriqué par la firme japonaise Korg (ou Keio) à partir de 1966 donc avant qu’elle ne devienne célèbre pour ses synthétiseurs. Elle dispose de 15 sons de percussions et de 20 rythmes pré programmés mais combinables.
C’est cette machine qui a produit les douces rythmiques si caractéristiques d'”Oxygène” sur les Parts 2, 4, 6.
(lire notre fiche complète)

JMJ : “La mini Pops est une boite à rythme que j’ai utilisée pour enregistrer les rythmiques du premier album [Oxygène].” (Oxygène trilogy-Print 2016)
“Ce petit engin élégant a été utilisé à l’origine par des organistes pour des spectacles dans des salles de bal. Ils jouaient des morceaux samba et rumba et mettaient cette machine sur l’orgue. Jusqu’à aujourd’hui, j’aime les presets de cet appareil qui permettent de générer des beats simples et efficaces. Au départ, je n’ai pas mentionné la Mini-Pops dans le livret de l’album [Oxygène], pour ne pas vous mettre trop sur la voie. A cette époque, nous nous trouvions en tant que musiciens dans un laboratoire de développement et ne voulions pas révéler tous nos secrets et astuces.” (Musik express 11/2015)

::EKO ComputeRythm::

La ComputeRythm est la première boite à rythme analogique construite par la firme italienne EKO en 1972. Rarissime car fabriquée à seulement une vingtaine d’exemplaires ! Le nom abusif de “computer” est certainement dû à son lecteur/enregistreur sur cartes perforées.
Jean-Michel Jarre ne l’a utilisée que dans les années 70 car elle est devenu obsolète dès les années 80.
(lire notre fiche complète)

JMJ : “Eko Rhythmin Computer, la première boite à rythmes programmable, très rare, fabriquée à 20 exemplaires. Utilisée pour quelques sons de percussions sur le premier Oxygène.” (Oxygène trilogy-Print 2016)
“C’est un computer plus rythmique. C’est à dire que toutes les lampes que vous voyez correspondent à des sonorités bien précises qu’on peut programmer à l’avance. Par exemple, je peux effacer une ligne et je compose exactement le rythme que je veux, par exemple en mettant des noires, des blanches, des croches, des doubles croches selon la vitesse qu’on utilise ici. Et ensuite je n’ai plus qu’à faire démarrer.” (Info Disco – Un sur cinq, Antenne 2, 19/10/1977).

::Electro-Harmonix Small Stone MK 1::

JMJ : “La Small Stone est une pédale de phasing pour guitare que j’ai utilisée sur mes synthés et autres instruments. C’est un des sons caractéristiques des 3 albums [Oxygène]. Je m’en suis servi sur pratiquement tout : l’Eminent 310, la boite à rythmes Mini Pops et pour beaucoup d’autres effets.” (Oxygène trilogy-Print 2016)

::Electro-Harmonix Electric Mistress::

JMJ : “L’Electric Mistress est une pédale de flanger pour guitare que j’ai utilisée sur des claviers. C’est un des sons caractéristiques des 3 albums, spécialement du premier Oxygène. Je m’en suis servi sur l’Eminent 310, sur le RMI, l’AKS et pour d’autres effets.” (Oxygène trilogy-Print 2016)

::Deux magnétophones Revox 77B::

JMJ : “Le Revox B77 est mon delay analogique à bande favori. Je m’en suis servi pratiquement dans tous mes albums. Il fait probablement au moins 40 pour cent de l’ambiance du premier Oxygène.” (Oxygène trilogy-Print 2016)

::Vidéo::

JMJ présente son studio en 1977 : voir sur YouTube

Lire aussi notre dossier Oxygène 40 ans

Mis à jour le 31.10.2017

Nombre de consultations de cet article : 2044