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Une autobiographie de Jean-Michel Jarre chez Robert Laffont en 2019

autobiographie-jean-michel-jarre-2019Jean-Michel Jarre a prévu de sortir son autobiographie “Mélancolique Rodéo” chez Robert Laffont en 2019. En voici la couverture qui le représente déguisé en cow-boy.

Jean-Michel Jarre: “Oui, c’est vrai – je prépare une biographie pour 2019. Plus d’informations à venir l’année prochaine… je dois retourner à ma table de travail.” Source: Twitter

Selon l’éditeur, le livre devrait sortir en France en septembre ou octobre 2019 et ferait la bagatelle de 400 pages environ. Le point de départ du livre serait le jour où la municipalité lyonnaise aurait décidée de baptiser une rue de Lyon du nom de la mère de Jean-Michel, France Pejot.

Le mot de l’éditeur (14/10/2018)

La vie de Jean-Michel Jarre est un roman qu’aucun romancier n’aurait osé imaginer où l’incroyable se mêle à la détermination, l’engagement à l’inattendu, la sincérité au sensationnel, la solitude à la foule. Ce cheminement insensé totalement atypique, il le raconte aujourd’hui dans un livre étonnant, bien plus que la simple biographie d’un musicien célèbre, un capivant rodéo.
Lorsque Jean-Michel Jarre part à la rencontre de lui-même son écrit tout à la fois intime et universelle transporte le lecteur dans une littérature fait d’extraordinaire, de rencontre, de voyage, de bruit, d’émotion, d’intranquillité, de sensualité, d’ombre et de lumière rythmant une mélancolie souterraine.


Le mot de Jean-Michel Jarre :

“Il aura fallu une lettre arrivée par la poste. Une lettre a réveillé mon histoire. La ville de Lyon, ma ville d’origine, la “grande” ville de mon enfance, m’y informe qu’une rue, bientôt, y portera le nom de ma mère. Rue France Pejot. Des gens vont être habité s’aimer rue France Pejot. C’est donc aujourd’hui à l’inconnu de nous trois que reviennent les honneurs de la postérité pour l’héroïne de la Résistance, et de l’ombre, à mes yeux héroïne tout court, la mémoire de la rue, la reconnaissance éternelle. Magnifique ironie du sort et de la vérité dans laquelle je vois un signe, le moment de m’y mettre.

Alors voilà de cette héroïne j’ai hérité je l’espère un peu de son l’humour, de sa débrouillardise et de sa vigilance réfractaire aux abus de pouvoir de l’abandon de mon père, je conserve un besoin viscéral, parfois aveugle de protéger et des sauver les femmes et les enfants y compris c’est arrivé contre leur gré la musique malgré des débuts chaotiques – ma première professeur de piano me frapper à coup de règles sur les doigts je la détestais ce que j’avais écrit sur les murs de ma chambre “je déteste ma professeur de piano, je déteste ma professeur de piano” – la musique dans laquelle je mets chaque jour mes mains sensuelles échapper a été mon errance autant que mon salut et le masque tonitruant de ma solitude je m’appelle Jean-Michel Jarre et le temps est venu de raconter.”


Edit du 19/12/2018 : Jean-Michel Jarre dans Technikart:

“Ça faisait longtemps que je voulais écrire un bouquin et que je ne m’y mettais pas, tout en ayant pourtant une idée très précise de mon projet. Ce sera une autobiographie, mais j’essaie de la construire de manière pas forcément chronologique. Pas mal d’autobiographies sont un peu chiantes à lire, même quand on s’intéresse aux gens. Elles sont trop linéaires. Comme j’aime vraiment les bouquins, je veux créer quelque chose d’original. Ce ne sera pas qu’un livre sur la musique. Il m’est arrivé des choses incroyables en tant qu’artiste, mais pas seulement. Je disais que j’ai passé 80% de mon temps avec mes machines. Mais sur les 20% que j’ai passés avec des gens, j’ai des choses à raconter !” (Source)


Edit du 1 juillet 2019 : Le lien Amazon avec la date de sortie du 3 octobre 2019.

Edit du 18 juillet :

“La main de John Cage, le courage et l’héroïsme de ma mère, les trains, tous les trains, mon grand-père jouant des disques sur son portable Teppaz, des clowns et des larmes, le pompier de Jean Vilar, le coup de bâton de Pierre Boulez, la machine à tricoter, Ennui et Château Marmont , la brocante de Saint-Ouen et le violon trompette, 1968-1972, Pierre Schaeffer et Les Shadoks, femmes et After Eights, le plafond de Chagall à l’Opéra de Paris, putains et soldats, “Mots bleus” et “Paradis perdus” de Christophe moment où les Chinois ont découvert expresso, guitare et synthés, la goupille de sécurité de Lady Di, les murs de ma chambre, Berlin et ailleurs, Houston et la NASA, les pieds du pape Jean Paul II, la trompette de Chet Baker, Lyon et les éléphants, Pékin, Moscou, Paris Pyramids, l’amie de l’étudiant de la place Tiananmen, une femme laide d’Hollywood, Chopin et Lech Walesa, Oxygène et les oxymorons, la musique de Pierre Soulages, 2001 et Vestiges of the Future, les concerts des Docklands, la résistance de Edward Snowden, le buste de Beethoven, Coachella et le Sahara, Salvador Dali m’appelant, le coup de sifflet de Charlotte, la petite fille et l’étoile de Lénine, Nino Rota, les arbres de la Cité interdite, les Allemands et les nazis, un panneau d’affichage dans Los Angeles, Pollock et electronica, la solitude d’un chasseur de sons, la perte de mon père. Au-delà de cet inventaire à la Jacques Prévert, à quoi sert-il? Quelle logique y a-t-il dans tout cela? Quand Jean-Michel Jarre commence à nous raconter son histoire, à la fois intime et universelle, son écriture plonge le lecteur au cœur d’un monde rempli d’extraordinaires, de rencontres, de voyages, de sons, d’émotions, de tranquillité, de sensualité, d’ombres et de lumières. , tout en rythmant une mélancolie souterraine.” Source PDF.


Plus d’infos à venir prochainement.

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