Au début des années 80, les premières boites à rythmes à sons échantillonnés apparaissent : d’abord Linn avec sa Linn Machine LM1, puis Oberheim avec sa DMX. Leur programmation est simple et leurs sons sont très réalistes. Le seul hic est qu’elles sont horriblement chères…
La firme californienne E-Mu Systems s’était déjà fait remarquer en 1980 en commercialisant, un an après le Fairlight CMI, un échantillonneur dix fois moins cher que son glorieux ainé – mais aussi dix fois moins puissant, car il a fallu rogner sur pas mal d’options – l’Emulator. Continuer la lecture de E-Mus Systems Drumulator (1983)→
Le Digisequencer a vu le jour en 1993 pour l’album Chronologie, suivant le principe de son ancêtre le Matrisequencer. Il est en effet construit autour d’une carte mère d’Atari Mega ST modifiée. Michel Geiss et Jean Claude Dubois en ont conçu les plans et c’est Patrick Pelamourgues qui en a réalisé le câblage (avec l’aide d’une certaine Marie-Laure que certains connaissent, si ma mémoire est bonne …)
C’est le fruit de l’idée de Jean-Michel Jarre proposé à son collaborateur et concepteur du même coup : Michel Geiss. Cependant Michel Geiss a été plus loin que l’idée de départ au grand bonheur de de l’artiste et a en quelque sorte contribué à sa signature. C’est un instrument conçu à un seul exemplaire à l’occasion de l’album Equinoxe et qui connaitra un développement ultérieur avec le Matrisequencer. Continuer la lecture de Geiss Matrisequencer (1978)→
Dans la série « les machines rarissimes que Jean-Michel Jarre a utilisé », voici le Poly Sequencer, conçu par Eric Lamy, commercialisé par la société française MDB et vendu à un peu moins de dix exemplaires.
Lancé au début des années 80, cette machine est en fait un octuple séquenceur, vendu avec un clavier dédié, qui se présentait sous la forme d’une petite boite logée dans un flight case métallique. La machine pouvait jouer simultanément 8 parties polyphoniques, ce qui était énorme à l’époque. Continuer la lecture de MDB Poly Sequencer→
Yamaha, historique fabriquant japonais de pianos et d’orgues (entre autres…), s’est lancé dans les années 70 dans la commercialisation de synthétiseurs de qualité (série CS).
John Chowning avait inventé dans les années 1960 le principe de la synthèse FM. Elle resta longtemps dans les cartons de l’université de Stanford (où Chowning officiait), du fait de la difficulté de mettre en œuvre les circuits numériques capables de générer ce genre de synthèse, jusqu’à ce que messieurs Ichimura, Hirokato et Endos réussissent, fin des années 70, à convaincre Yamaha de se lancer. Il en sortit d’abord deux pianos électriques, les GS1 et GS2. En 1983, Yamaha lance les deux premiers synthétiseurs utilisant la synthèse FM, le DX7 et le DX9. Continuer la lecture de Yamaha DX7 (1983)→
Le CS60 et le CS80 sont deux synthétiseurs analogiques commercialisés par la firme japonaise Yamaha en 1977. Si le CS60 est relativement peu connu, son aîné fait partie de ces instruments devenus légendaires.
Tous deux sont des instruments polyphoniques (6 et 8 voies) disposant d’un clavier sensible à la pression (i.e il est possible d’affecter des effets sur les filtres ou les modulations en fonction de la pression sur les touches, afin de donner plus d’expressivité au jeu). Continuer la lecture de Yamaha CS60 / CS80 (1977)→
En 1987, la société de Wolfgang Palm, Palm Products GmbH (PPG pour les intimes) met la clé sous la porte, criblée de dettes, plombée par le cout dispendieux des recherches entreprises pour le Realizer (une machine multi-synthèse qui s’annonçait très novatrice) et victime, comme d’autres, du choc « DX7 ». Elle laisse des machines sompteuses : les Wave 2, Wave 2.2 et Wave 2.3, sans compter un échantillonneur à disque dur (le HDU), des ordinateurs dédiés (Waveterm) et quelques modulaires fabriqués dans les années 70, des machines toujours très haut de gamme… Continuer la lecture de Waldorf Wave / Microwave (1989)→
De temps à autre, il arrive qu’une société surgisse de nulle part et propose un instrument hors du commun, une machine qui ne ressemble à aucune autre et qui propose des focntionnalités inouïes. Cela a commencé par Robert Moog quand il lança ses premiers synthétiseurs dans les années 60. Puis il y eut les australiens de Fairlight, en 1979, avec le Computer Musical Instrument, le premier échantillonneur de l’histoire. Il y eut ensuite le Synclavier des américains de New England Digital, le « state-of-the-art » de l’ordinateur musical. Début des années 90, il y eut aussi le Waveframe Audioframe, un ordinateur musical très haut de gamme qui proposait des options inédites dans le traitement du son. Plus récemment, un machine comme le Neutron de l’allemand Hartmann peut être sans problème classé dans la catégorie des OMNIs (Objets Musicaux Non Identifiés). Tous ces instruments avaient la particularité d’être très innovants, très en avance sur leur temps. Ils avaient aussi la particularité de couter horriblement cher, ce qui entraîna pour certains de très faibles ventes. Continuer la lecture de Technos Axcel (1987)→
Ce bel instrument fait partie, avec quelques autres, des synthétiseurs analogiques qui ont marqués leur époque.
En 1978, alors que le marché de la musique électronique est sensiblement dominé par les américains, particulièrement par Moog et ARP, une autre société américaine, Sequential Circuits, lance son Prophet-5 dans la bagarre. Ce synthé va faire l’effet d’une bombe. Continuer la lecture de Sequential Circuits Prophet-5 (1978)→
En 1984, à la surprise générale dans le milieu, Seiko se lance dans la production d’instruments électroniques avec deux synthétiseurs (DS250 et DS310) et deux claviers dédiés (DS202 et DS101). Un séquenceur dédié à ce sytème, le DS320, sera commercialisé en 1985. Continuer la lecture de Seiko DS250 / DS 310 (1984)→
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De A à Z, actualités et zooms sur Jean-Michel Jarre
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