Les chants magnétiques (1981)

Les Chants Magnétiques

Type : album studio | Année de sortie : 1981 | Formats disponibles : LP, K7, CD | Edition : Francis Dreyfus Music | Distribution : Disques Dreyfus (LP 1981), Polydor (K7 1981), Polydor (CD 1983), Polygram (1989), Sony (1992) | Ventes internationales : 6 millions


:: Track-list ::

Les chants magnétiques Part 1 – 17:50
Les chants magnétiques Part 2 – 5:25
Les chants magnétiques Part 3 – 2:55
Les chants magnétiques Part 4 – 6:13
Les chants magnétiques Part 5 – 3:30
Durée totale : 35:53

Après avoir exploré l’air avec Oxygène et l’eau avec Equinoxe, Jean Michel Jarre explore la terre pour son nouvel album.

L’ambiance change radicalement par rapport aux précédents. Les Chants Magnétiques se veut plus “rock”, plus électrique.

Pour créer les cinq parties qui composent ce nouvel opus, Jean Michel Jarre utilise un nouvel instrument : le Fairlight CMI, qu’il est le premier utiliser avec Peter Gabriel. Le Fairlight utilise une technologie fréquemment utilisée de nos jours appelée “échantillonage” (sampling en anglais) et qui permet d’utiliser n’importe quel son (avion, train, voix, etc.) pour le transposer sur un clavier. Jean Michel Jarre utilise donc ces nouvelles possibilités de manière partimonieuse, laissant entrevoir dans le deuxième mouvement de la Part 1 ce que sera son prochain album.

Cet album se classe très bien dans les charts et entre dans le top dix des meilleures ventes en quelques semaines (voir notre dossier sur “Les ventes en France“).

(Article rédigé avec la participation de yota7_13)

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> Clips :
Les Chants Magnétiques 2

> Concerts affiliés :
Les Concerts en Chine

> Instruments utilisés :
ARP 2600 – Electro-Harmonix Echoflanger – Elka 707 – Eminent 310 UEMS Synthi AKSEMS VCS3EMS Vocoder 1000Fairlight CMI-I – Korg KR 55 – Korg VC-10 – MDB PolysequencerMoog Taurus Pedal SynthesizerOberheim OB-X


Les chants magnétiquesCe qu’en dit JMJ :

(01.10.2015 – NoiseyLes Chants magnétiques est le premier album où j’ai intégré le sampling, l’échantillonage, d’une manière assez systématique. Pour moi, c’était un retour à mes propres sources, à l’époque du GRM et de Schaeffer, qui a été mon premier contact avec la musique électronique, ou électro-acoustique.

Le fait d’approcher la musique, pas seulement en termes de notes et d’harmonie, mais en terme de sons, d’aller avec un micro en extérieur enregistrer le bruit de la pluie, d’un train, d’une porte et d’en faire de la musique. J’ai été frustré pendant des années de ne pas pouvoir intégrer ça dans ma musique.

Quand cet instrument qui s’appelle le Fairlight est arrivé, le premier sampler, c’était pour moi un rêve qui devenait réalité parce que je pouvais enfin enregistrer mon chien et jouer de mon chien. Ce n’était pas une obsession hein, c’est ce qu’on fait aujourd’hui communément mais à l’époque c’était une manière complètement différente de faire de la musique. Et donc ce disque est un mélange entre les sons purement électroniques issus d’oscillateurs, de synthés, et les samples.


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