Equinoxe (1978)

Equinoxe

Type : album studioAnnée de sortie: 1978 | Formats disponibles: LP, K7, CD, MD (import) | Edition: Francis Dreyfus Music | Distribution: Disques Dreyfus (1978), Polygram (1989), Sony (1992) | Ventes internationales : 8 millions


:: Track-list ::

1- Equinoxe Part 1 – 2:24
2- Equinoxe Part 2 – 5:02
3- Equinoxe Part 3 – 5:16
4- Equinoxe Part 4 – 6:47
5- Equinoxe Part 5 – 3:47
6- Equinoxe Part 6 – 3:24
7- Equinoxe Part 7 – 7:08
8- Equinoxe Part 8 – 5:07
Durée totale : 38:55

Après le succès mondial de son album Oxygène, le nouvel album de Jean Michel Jarre est très attendu.

Jean Michel Jarre est satisfait par son album Oxygène mais pense pouvoir faire mieux ; pour Equinoxe, il adopte des rythmes plus énergiques et inaugure son tout nouveau studio à Croissy sur Seine équipé de nouveaux instruments qu’il s’est offert avec les droits perçus avec les ventes de son premier succès.

Si le précédent opus était l’album de l’air, Equinoxe quant à lui est l’album de l’eau. En effet, dans ce nouvel album, les sons d’orage, de pluie, de vagues sont souvent utilisés.

Avant même la publication de l’album, plus d’un million d’exemplaires sont réservés et l’album s’écoulera à plus de 8 millions d’exemplaires à travers le monde !

À noter, tout comme pour Oxygène la pochette de l’album est signée Michel Granger. Au départ, l’album aurait du s’appeler Vénus.

:: Clips :: (Voir les vidéoclips de l’époque)
– Equinoxe 4
– Equinoxe 5

Concerts affiliés :
La Concorde

Instruments utilisés :
ARP 2600
ARP Sequencer
– Electro-Harmonix Electric Mistress
– Elka 707
Eminent 310 U
EMS Synthi AKS
EMS VCS 3
– EMS Vocoder 1000
Geiss Matrisequencer 250
– Geiss Rythmicomputer
– Korg Mini Pops 7 (Rhythmin’ Computer)
– MCI JH400
Mellotron 400SM
– Oberheim DS-2 (Digital Sequencer)
Oberheim TVS-1A
– Korg PE 2000 (Polyphonic Ensemble)
– Revox B77
RMI Harmonic Synthesizer
RMI Keyboard Computer
Yamaha CS-60 (Polyphonic Synthesizer)

EquinoxeCe qu’en dit JMJ :

(01.10.2015 – Noisey) “C’est probablement mon album le plus abouti vis-à-vis de ce que j’avais envie d’exprimer à l’époque, ce mélange entre le côté expérimental, impressionniste de la musique électronique, et mélodique.

La grande différence que je ferais entre la musique allemande et française c’est qu’eux ont toujours eu cette approche froide et robotique à la Kraftwerk, faisant l’apologie des machines. Tangerine Dream à l’époque quittaient la scène pendant leurs concerts et laissaient les séquenceurs tourner pour montrer, dans une idée pré-Terminator, que les machines dominaient le monde. Metropolis, le Bauhaus et tout cette culture-là.”

“Alors qu’en France, on a une approche beaucoup plus impressionniste du son, la mienne se révèle encore. Air a ensuite eu cette même approche, qui n’a rien avoir avec celle de Paul Kalkbrenner par exemple, de Sven Väth ou de la scène techno berlinoise. On voit que cet héritage français perdure aujourd’hui avec des artistes comme Rone, ou même Gesaffelstein qui a ce côté très hard, mais un travail impressionniste dans les textures. Et tout ça est très présent dans Equinoxe.”

En France on a toujours mis l’homme au centre de l’univers, c’est sûrement pour ça.
“Oui, voilà, à l’image de la philosophie, qui n’a rien à voir entre nos deux pays. Et ça se retrouve aussi dans la littérature, dans le cinéma et dans la musique. La musique électronique comporte ces deux facettes, et chacun des deux mouvements poursuit parallèlement et indépendamment sa route.”


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