Logiciel de MAO distribué par la firme californienne Apple, Logic Pro est une longue évolution d’un logiciel tournant sur Atari ST à la fin des années 1980.
Le logiciel a été développé au départ par Gerhard Lengeling et Chris Adam sous le nom Creator. C-LAB, société allemande, édite Creator sur Atari ST et Scoretrack sur Commodore 64. Continuer la lecture de Notator Logic (1998)→
Initialement, Raymond Kurzweil, né en 1948, était un informaticien, diplômé du prestigieux Massachusetts Institute of Technology, qui se consacra à l’utilisation de la technologie pour les non voyants. Il créa le premier logiciel de reconnaissance optique de caractère ainsi qu’un module de synthèse vocale. C’est après avoir rencontré Stevie Wonder qu’il se lança dans la conception et la fabrication d’instruments électroniques musicaux utilisables par les non-voyants. Ainsi naquit en 1985 le K250, un puissant clavier doté de fonctions d’échantillonnage et de synthèse sonore et qui disposait de son logiciel dédié sur Macintosh. Continuer la lecture de Kurzweil K2000 (1991)→
Fin des années 80, l’échantilonnage fait l’objet d’une bataille terrible entre les constructeurs. Du côté haut de gamme, on trouve les « grands anciens », les pionniers australiens de Fairlight, avec leur CMI et les américains de New England Digital avec leur Synclavier ; tous deux sont en perte constante de vitesse, concurrencés par les modèles « grands publics » des japonais et des américains. Si Akaï a réussi à s’imposer dans bon nombre de studios avec son S900, les américains d’E-Mu Systems (avec l’E-Max) et Ensoniq (avec le Mirage et l’Ensoniq Performance Sampler) et le japonais Roland (avec ses S50 puis S700) résistent bien. Du côté des dillettantes, on trouve Yamaha, qui se plante complètement avec le TX16W, un modèle dépassé dès sa sortie, et Greengate qui propose une solution alternatives, le DS2, une carte à installer sur un Apple II, qui ne rencontre pas beaucoup de succès. Continuer la lecture de Akaï S1000 (1987)→
E-mu Systems (pour Electronic MUsic) a été fondée en 1971 par Scott Wedge et Dave Rossum. Elle commença par fabriquer toutes sortes de composants électroniques, puis se lança dans la commercialisation de synthétiseurs modulaires haut-de-gamme (dont un, ayant appartenu à Frank Zappa, est visible au Musée de la Musique de la Vilette à Paris). En 1978, ils founissaient des composants à une toute jeune société, Sequential Circuits, qui s’apprêtaient à lancer le mythique Prophet 5. Continuer la lecture de E-Mus Systems Emulator 1 (1982) / Emulator 2 (1984)→
En 1975, deux ingénieurs australiens et amis de lycée, Peter Vogel et Kim Kyrie, se lancent dans la fabrication de synthétiseurs numériques suite à la découverte par Kim Kyrie du fameux disque « Switched-on Bach » de Wendy (anciennement Walter) Carlos, le premier disque entièrement interprété sur synthétiseur Moog. Peter Vogel étant un passionné d’informatique – il a, selon ses dires, construit son premier ordinateur à l’âge de 12 ans – et entrevoyant l’importance que pourrait avoir les ordinateurs dans la musique électronique, ils orientent leurs travaux vers les ordinateurs musicaux. Le fruit de leur premiers travaux sont deux synthétiseurs numériques, les Qasar et Qasar M8, qui restent à l’état de prototype, mais sont des ébauches de leur premier produit commercial. Ils fondent leur société à cette époque, Fairlight (du nom d’une plage locale…) Continuer la lecture de Fairlight CMI (1979) / CMI2X / CMI Series III (1986)→
En 1996, Roland Corporation commercialise sa première « Groovebox », un instrument compact qui permet de créer aisément des séquences de musique électronique dans le style « techno / hip-hop ». Le concept des MC (Micro Composer) n’est pas nouveau puisque déjà au début des années 80, Roland avait commercialisé le MC-202 qui comprenait un générateur de sons synthétiques programmable (assez simplifié), des sons de batterie synthétiques et un petit séquenceur. La version 1996, appelée MC-303 reprend le principe en l’améliorant grandement. Continuer la lecture de Roland Groovebox MC303 (1996) / MC808 (2007)→
En 1987, la firme de Roger Linn, l’inventeur de la boite à rythmes « moderne » (programmable et avec sons échantillonnés) met le clef sous la porte, criblée de dettes, incapable de commercialiser une machine « bon marché ». Fort heureusement, Akaï est là.
En 1985, la firme japonaise avait lancé deux synthétiseurs (AX60 et AX80). L’arrivée d’Akaï, alors inconnue dans le monde de la lutherie électronique, en avait laissé dubitatif plus d’un : le bide terrible de Seiko, autre firme nippone qui s’était récemment lancé dans la fabrication de synthétiseurs, était encore dans les mémoires. Continuer la lecture de Akaï MPC60 (1988)→
La TR-909 est une boite à rythmes commercialisée en 1984 par la firme japonaise Roland. D’une conception similaire à la TR-808, elle se distringue de son aînée par la présence de sons échantillonnés (6 bits à 18 Khz, une très faible résolution !) pour les cymbales et les charlestons, tandis que les autres sons sont générés par des circuits analogiques. Modernitude oblige, elle possède la toute nouvelle (1984) interface MIDI (IN ou OUT) en plus de l’interface Roland. Continuer la lecture de Roland TR-909 (1984)→
Commercialisée de 1980 à 1983, la TR-808 est une boite à rythmes fabriquée par la firme japonaise Roland. Succedant à la game des « CR » (Computer Rythm), la gamme des « TR » (Transistor Rythm) était destinée aux professionnels.
Conçue par Makoto Murio, M. Nakamura et M. Matsuoka, elle propose 16 sons synthétiques de grande qualité dont certains sont modifiables (hauteur, temps de relachement). Continuer la lecture de Roland TR-808 (1980)→
Dans les années 70, les boites à rythmes sont très rudimentaires. La plupart proposent des rythmes préenregistrées auxquels on peut apporter quelques infimes variations ; les machines avec lesquelles on peut réellement créer ses rythmes se comptent sur les doigts d’une main. Parmis elles, on trouve la fameuse EKO Rythm Computer. Mais qu’elles soient ou non programmables, toutes ont un point commun : les sons sont générés synthétiquement, ils se contentent d’imiter les sons de batterie / percussion, avec un realisme très relatif. Continuer la lecture de Linn LM 1 / LinnDrum / Linn 9000→
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