Il s’agit là d’un synthé modulaire commercialisé par la firme italienne GRP Synthesizer, peu connue, mais qui a une gamme de synthé modulaires assez proches dans la conception et le design des modulaires Moog des années 70. Continuer la lecture de GRP Modular (2009)→
La première fois que Jarre a eu recours à un clavier portable en concert, c’est à Houston, en 1986, avec le KX-5. Le même sera aussi dans les caisses en partance pour Lyon. Curieusement, Jarre utilisera ce clavier pour les morceaux les plus émotionnels (Ethnicolor, Ron’s piece) de ces deux concerts, en station debout ou assis ( !), alors que les morceaux les plus rythmés (Equinoxe part 5, 4e Rendez-vous) seront joués sur le fameux grand clavier lumineux. Le keytar n’est donc pas encore utilisé par Jarre pour gambader sur la scène… Continuer la lecture de Yamaha KX-5 customisé (1986)→
Le setup du maître a toujours évolué au gré des nouveautés.
Certes, il y a un certain nombre d’instruments qu’on retrouve (quasiment tous) sur tous les albums depuis le début : ARP 2600, EMS VCS3 et AKS, Eminent. On pourrait dire que le moment où le set up n’a presque pas bougé se situe dans la période Oxygène / Equinoxe, ou il s’est contenté de compléter sa collection avec des machines polyphoniques (Oberheim, Korg Polyphonic Ensemble et Yamaha CS60).
La coopération de Jarre avec Lag se poursuit en 1990 avec la création de ce nouveau clavier circulaire portable spécialement conçu pour le concert de La Défense. Comme le Lag Insecte est indissociable du titre « Révolutions », ce « Lag Circulaire » nouvelle version est lié aux prestations publiques de « Calypso ».
Jarre et la société française de fabrication de guitares Lag, et en particulier son département de recherche « Innov’art » qui travaille sur l’électronique, l’électrique et l’acoustique, entament leur coopération pendant l’été 1988 pour la création d’instruments spéciaux pour les concerts des Docklands. L’idée est de créer des instruments liés au concept de la révolution industrielle en réunissant design improbable et prouesses technologiques. En à peine deux mois, Lag réalise en plus d’un grand clavier MIDI, deux claviers portables uniques et sur mesure, dont un keytar au clavier circulaire sobrement surnommé « Mad Max » ! Continuer la lecture de Le clavier portable Lag Circulaire version Docklands « Mad Max » (1988)→
Yamaha, historique fabriquant japonais de pianos et d’orgues (entre autres…), s’est lancé dans les années 70 dans la commercialisation de synthétiseurs de qualité (série CS).
John Chowning avait inventé dans les années 1960 le principe de la synthèse FM. Elle resta longtemps dans les cartons de l’université de Stanford (où Chowning officiait), du fait de la difficulté de mettre en œuvre les circuits numériques capables de générer ce genre de synthèse, jusqu’à ce que messieurs Ichimura, Hirokato et Endos réussissent, fin des années 70, à convaincre Yamaha de se lancer. Il en sortit d’abord deux pianos électriques, les GS1 et GS2. En 1983, Yamaha lance les deux premiers synthétiseurs utilisant la synthèse FM, le DX7 et le DX9. Continuer la lecture de Yamaha DX7 (1983)→
Le CS60 et le CS80 sont deux synthétiseurs analogiques commercialisés par la firme japonaise Yamaha en 1977. Si le CS60 est relativement peu connu, son aîné fait partie de ces instruments devenus légendaires.
Tous deux sont des instruments polyphoniques (6 et 8 voies) disposant d’un clavier sensible à la pression (i.e il est possible d’affecter des effets sur les filtres ou les modulations en fonction de la pression sur les touches, afin de donner plus d’expressivité au jeu). Continuer la lecture de Yamaha CS60 / CS80 (1977)→
En 1987, la société de Wolfgang Palm, Palm Products GmbH (PPG pour les intimes) met la clé sous la porte, criblée de dettes, plombée par le cout dispendieux des recherches entreprises pour le Realizer (une machine multi-synthèse qui s’annonçait très novatrice) et victime, comme d’autres, du choc « DX7 ». Elle laisse des machines sompteuses : les Wave 2, Wave 2.2 et Wave 2.3, sans compter un échantillonneur à disque dur (le HDU), des ordinateurs dédiés (Waveterm) et quelques modulaires fabriqués dans les années 70, des machines toujours très haut de gamme… Continuer la lecture de Waldorf Wave / Microwave (1989)→
De temps à autre, il arrive qu’une société surgisse de nulle part et propose un instrument hors du commun, une machine qui ne ressemble à aucune autre et qui propose des focntionnalités inouïes. Cela a commencé par Robert Moog quand il lança ses premiers synthétiseurs dans les années 60. Puis il y eut les australiens de Fairlight, en 1979, avec le Computer Musical Instrument, le premier échantillonneur de l’histoire. Il y eut ensuite le Synclavier des américains de New England Digital, le « state-of-the-art » de l’ordinateur musical. Début des années 90, il y eut aussi le Waveframe Audioframe, un ordinateur musical très haut de gamme qui proposait des options inédites dans le traitement du son. Plus récemment, un machine comme le Neutron de l’allemand Hartmann peut être sans problème classé dans la catégorie des OMNIs (Objets Musicaux Non Identifiés). Tous ces instruments avaient la particularité d’être très innovants, très en avance sur leur temps. Ils avaient aussi la particularité de couter horriblement cher, ce qui entraîna pour certains de très faibles ventes. Continuer la lecture de Technos Axcel (1987)→
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De A à Z, actualités et zooms sur Jean-Michel Jarre
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